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    Ce podcast regroupe tous les épisodes de tous les podcasts de l’université de Grenoble !

    Ainsi, si vos oreilles y sont prêtes, vous pourrez ne rien rater de tous les derniers cours, conférences, et événements du campus.

    Les épisodes (4149)

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    • Le bois : une ressource écologique, et en même temps économique
      • 04 Apr 2018 11:40:58
      • jjean-paul Simon
      • 01 h 54 min
      • 146.63 Mo
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      Depuis le succès mondial de La vie secrète des arbres en librairie, on sait que les arbres sont plus intéressants qu’on ne le pensait. La production de bois pour les besoins économiques d’homo sapiens n’est bien sûr qu’un aspect secondaire de cette vie, c’est néanmoins celui sur lequel on se concentre en général. Mais la forêt a aussi des rôles écologiques et récréatifs. La France produit et exporte du bois, et parfois ces exportations surprennent l’opinion, comme le chêne qui part en Chine … mais elle en importe aussi. Depuis des années, des rapports sur la filière s’empilent, tous appelant à des restructurations. Pourquoi si souvent ? Quel est le véritable état des lieux ? Les missions écologiques et économiques peuvent elles être en synergie ? Les gens du métier distinguent bois d’oeuvre, bois d’industrie (pâte à papier, panneaux …) et bois énergie. Est-ce pertinent ? Le “bilan carbone” forestier est sujet à débat. Quand la forêt est-elle un puits ou une source de gaz à effet de serre? Comment tenir compte des effets de substitution, quand le bois remplace le béton ou le gaz par exemple ? Les composants du bois présentent également un riche potentiel. Ils ont des propriétés spécifiques et peuvent être convertis en produits chimiques, en biomatériaux ou encore en biocarburants. Notons aussi que les forestiers sont parmi les rares agents à raisonner à l’échelon du siècle. Nos intervenants : Francis de Morogues : économiste de la filière bois française Alain Dufresne : spécialiste de la nanotechnologie appliquée au bois Yvan Orecchioni : technicien de la forêt, aspects environnementaux et exploitation

      bois; économie du bois; écologie du bois

    • Atelier n°160 – Le changement climatique

      par Nicolas Caillon, membre de l’équipe Ice Memory

      • 30 Mar 2018 12:21:32
      • Marianne Petit
      • 01 h 01 min
      • 1022.41 Mo
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      Ce mois-ci, la BU accueille Nicolas Caillon, chercheur et membre du programme Ice Memory, conduit par l’Institut des Géosciences et de l’Environnement. Cette équipe de « chercheurs glaciologues » mène des expériences sur le changement climatique en Bolivie. Cette manifestation fait écho à l’exposition en cours à la bibliothèque de sciences, organisée par l’association E’Voca’Terre.
    • Intelligence Artificielle : promesses et périls !
      • 22 Mar 2018 18:27:33
      • jps
      • 01 h 44 min
      • 130.9 Mo
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      L’intelligence artificielle représente « l’ensemble de théories et de techniques mises en œuvre en vue de réaliser des machines capables de simuler l'intelligence humaine » Larousse. Dans le domaine de la santé, la médecine se numérise et le corps humain devient un système de données. L’intelligence artificielle analysera les résultats des examens, proposera des diagnostics, et des traitements et va profondément transformer la place du médecin. Ce grand bouleversement annoncé stimule notre imaginaire favorisant rêves et angoisses d’autant qu’il n’existe pas de modèles et que la juridiction est inadaptée. Plus encore certaines machines sont auto-apprenantes et l’homme pourrait en perdre le contrôle. De nombreuses questions se posent : Quelle autonomie doit-on laisser à l’intelligence artificielle dans l’appréciation des données ? A qui appartient la responsabilité en cas de défaillance du système ? Que pourrait-il émerger de la complexification des algorithmes et de l’intelligence des machines et quel usage sera fait de l’intelligence artificielle ? nos spécialistes : Carole Adam, Maître de Conférence et spécialiste de la modélisation du comportement humain Denis Perrin, Professeur de Philosophie de l'esprit et Philosophie du langage et directeur du laboratoire PPL (Philosophie, Pratiques et Langages) Jean Luc Bosson, Professeur de Médecine, Biostatistiques et Informatique Médicale

      intelligence artificielle, bioéthique, médecine, consultation nationale

    • Big data : un ogre énergétique dans le nuage ?​
      • 07 Mar 2018 10:03:28
      • 01 h 34 min
      • 86.25 Mo
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      Big data, cloud, internet des objets... après l'arrivée des micro-ordinateurs, du smartphone, et maintenant des objets connectés et de toute une technologie associée, l'univers numérique trace sa route de manière exponentielle dans nos usages quotidiens. Il y a 10 ans, les imageurs photo à 10 millions de pixels étaient réservés aux bons amateurs, aujourd'hui ils sont sur tous les smartphones... et il y a sur Terre 2,5 milliards d'utilisateurs de smartphones, nombre en croissance linéaire. La photo laisse la place aux images 3D et aux vidéos. Les données sont stockées massivement dans ce que l'on appelle le cloud (nuage), mais ce vocable onirique revêt une réalité toute autre: ce sont dans d'énormes data centers (centres de données) que sont traitées toutes nos requêtes informatiques (recherches, mails, vidéos, photos, etc.). Ces usines sans ouvriers contiennent des centaines de machines très puissantes … qui dégagent beaucoup de chaleur et consomment une énergie non négligeable. En France par exemple, les 130 data centers, principalement situés en région parisienne, absorberaient aujourd'hui 9% de l'électricité du pays . Serait-il temps de questionner cette réalité, de nous demander si l'on peut continuer impunément à augmenter notre consommation numérique ? D'aucuns pensent que c'est un « non sujet », que cette consommation sert des besoins jadis comblés par d'autres formes d'énergie, que le gaspillage des usagers est négligeable devant des usages professionnels, que le rendement des machines numériques ne cesse d'augmenter… Et si nous prenions le temps d'y voir un peu plus clair sur ces questions ? Intervenants Françoise Berthoud, ingénieur de recherche en informatique, écologie du numérique Denis Dutoit, ingénieur-chercheur, technologies numériques à faible consommation

      cloud energie_consommée

    • Atelier n°159 – L’Encyclopédie de l’Énergie

      par Jean-Marie Martin-Amouroux

      • 20 Feb 2018 16:43:02
      • Marianne Petit
      • 52 min
      • 1217.96 Mo
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      Conçue en 2014 dans le cadre de l'Ecole Nationale Supérieure de l'Energie, de l'Eau et de l'Environnement (ENSE3), l'Encyclopédie de l'Energie ambitionne de contribuer au développement d'une culture scientifique, technologique, économique, politique et historique sur les questions de l'énergie dans le monde. Début 2018, elle a mis en ligne près de 160 articles dûment expertisés, accompagnés de la biographie de leurs auteurs, de références bibliographiques complémentaires et d'une présentation de centres de compétences sur l'énergie. Désormais intégrée au Pôle éditorial de l'Université Grenoble Alpes (UGA), l'Encyclopédie est gratuite et aisément accessible sur internet. Elle est ouverte à toute proposition de contribution d'enseignants.
    • Atelier n°158 – Comment naissent les fleurs ?

      par François Parcy, chercheur au laboratoire de physiologie cellulaire et végétale de l’Université Grenoble Alpes

      • 20 Feb 2018 16:40:26
      • Marianne Petit
      • 43 min
      • 857.9 Mo
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      La conférence nous permettra de comprendre comment naissent les fleurs. La flore terrestre est aujourd’hui dominée par les plantes à fleurs. Elles nous nourrissent et contribuent aux couleurs du monde végétal. Mais celles-ci n’ont pas toujours existé. Comment la nature a-t-elle pu inventer la fleur ? L’équipe de François Parcy, directeur de recherche du CNRS au Laboratoire de physiologie cellulaire et végétale (CNRS / Inra / CEA / Université Grenoble Alpes) vient apporter une partie de la réponse…
    • Atelier n°157 – La thérapie cellulaire : découvertes et enjeux

      par Olivier Detante, , maître de conférences à l'Université Grenoble Alpes et praticien hospitalier au CHU.

      • 20 Feb 2018 16:38:43
      • Marianne Petit
      • 47 min
      • 1035.16 Mo
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      La conférence portera sur la thérapie cellulaire. Pourra-t-on mieux récupérer après un accident vasculaire cérébral (AVC) grâce à la thérapie cellulaire ? C’est ce que cherche à évaluer le projet RESSTORE, porté par l’Université Grenoble Alpes en partenariat avec le Centre hospitalier universitaire (CHU) Grenoble Alpes et financé par la Commission européenne dans le cadre du programme Horizon 2020. Les maladies cérébrovasculaires sont l'un des problèmes de santé les plus répandus dans le monde. "On compte 1 AVC toutes les 4 minutes, et à Grenoble c’est plus de 1000 personnes touchées chaque année" signale Olivier Detante. Le coût des AVC représente aujourd’hui 64,1 milliards d’euros majoritairement imputables aux soins de longue durée et à la rééducation. En effet, malgré une récupération spontanée possible, dans plus de 70% des cas, à la suite d’un AVC, les patients gardent un handicap résiduel impactant sur leur vie quotidienne et celle de leur proche. En raison du vieillissement de la population, le fardeau des accidents vasculaires cérébraux est susceptible d'augmenter. Ainsi, le développement de nouvelles thérapies réparatrices pour améliorer cette récupération post-AVC est indispensable.
    • Atelier n°156 – La vérité constitue-t-elle l’horizon de la connaissance scientifique ?

      par Stéphane Hubac

      • 20 Feb 2018 16:37:25
      • Marianne Petit
      • 47 min
      • 1066.18 Mo
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      Au travers de la description d’exemples vécus en milieu industriel, et d’une démarche professionnelle liant sciences de la « Nature » et de « l’Esprit », cet exposé s’appuiera sur la thèse que « la doctrine traditionnelle d’une raison absolue et immuable, …, est une philosophie périmée » (G. Bachelard), pour remettre en cause la possibilité que « la vérité puisse constituer l’horizon de la connaissance scientifique ». Nous montrerons au travers de cas d’études pris dans le domaine de la physique, du génie industriel, ou de la vie quotidienne, que la démarche scientifique, en nourrissant le processus instructif de la raison humaine, aboutit à un pluralisme rationnel qui ne peut être obscur que pour une catégorie de philosophes qui s’obstinent à croire à un système de raison absolu et invariable. Que ce pluralisme rationnel, pris sous l’angle de la richesse de sa complémentarité, fonde la possibilité d’une rapport dialectique vivant et créatif. Nous insisterons enfin sur le fait que la démarche scientifique se pratique dans un environnement indissolublement naturel et social, où vont de pair la conscience de soi, de la chose physique, de la norme sociale, en « dialogue » permanent au travers de symboles signifiants, médiateurs de tout message de « vérité » et fondements d’un terreau fertile de nouveaux horizons.
    • Crypto-monnaie, monnaie locale… à quoi ça sert ?
      • 07 Feb 2018 11:39:47
      • 01 h 53 min
      • 103.77 Mo
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      La monnaie est évidemment un rouage essentiel de l'activité économique et financière avec ses trois caractères principaux: instrument d’échange, instrument de thésaurisation, instrument de valeur. Depuis l’abandon du troc, cet instrument permettant de comparer les valeurs de deux marchandises a été nécessaire, et la confiance qu’on lui attribue est indispensable au fonctionnement du système. Avec l’apparition de la monnaie “papier”, puis des comptes électroniques, cette monnaie est devenue de plus en plus immatérielle. Au fur et à mesure de la complexification des échanges, de leur globalisation, de leur accélération, des instruments financiers de plus en plus sophistiqués sont apparus (on attribue même à certains de ces instruments une part de responsabilité dans les dernières crises). Dans ce contexte, on a vu apparaître des crypto-monnaies, de “nouvelles” monnaies locales. Pourquoi sont-elles apparues, quel est l’intérêt poursuivi par les créateurs de ces monnaies ? Sont-elles appelées à se développer ? Avec quelles conséquences à moyen terme ? intervenants: Jean-Luc Parouty, ingénieur de recherche Jean-François Ponsot, maître de conférences en sciences économiques Matthias Charre, membre d’une association de création de monnaie locale

      monnaie cryptomonnaie monnaie_locale

    • Science sans confiance ?
      • 18 Jan 2018 17:24:18
      • Jean-paul SIMON
      • 01 h 50 min
      • 101.18 Mo
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      Quoique notre société soit grande consommatrice de biens technologiques divers, il semble qu’une certaine défiance envers la science (les scientifiques?) se soit installée dans le public... Les interrogations concernant les conditions de la production de la science dans les laboratoires ne manquent pas : Comment est assurée l’indépendance des chercheurs ? D’où viennent les financements ? Les interventions des chercheurs et des experts dans le débat public et les instances de décision politique échappent elles aux conflits d’intérêt ? Mais y aurait il aussi des interrogations sur la façon même dont les sujets de recherche sont choisis ? Le chercheur doit il avoir entière liberté dans ce choix, ou la société “civile” aurait elle des choses à dire à ce sujet, notamment quand il s’agit d’argent public ? Et si oui, comment la parole des citoyens peut elle s'exprimer valablement ? Ainsi, peut-on extrapoler et parler d’une défiance au sujet de la démarche scientifique même, et défendre une sorte de relativisme, qui en viendrait à considérer que la parole scientifique est une opinion comme une autre.. Peut-être alors y-aurait-il lieu de rappeler et de mieux définir ce qu’est une démarche scientifique ? Ou bien, sans remettre en cause la démarche en elle-même, la défiance s’exprime-t-elle par rapport aux objets technologiques produits, et aux conséquences sociétales dont certaines peuvent être perçues comme dangereuses (OGM, nucléaire, nanotechnologies…) ? Finalement, si notre société de consommation fait la part belle à l'innovation, cette innovation est elle le chemin de nouvelles découvertes importantes ? Améliorera-t-elle le lien social, et d’une manière générale, contribuera-t-elle à l’amélioration de nos vies ? Les intervenants Anne PERRIN, Présidente d’une association d’information scientifique Antoine DEPAULIS, Directeur de recherche labo public Antoine GONTHIER, Association citoyenne

      confiance en sciences

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