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    Ce podcast regroupe tous les épisodes de tous les podcasts de l’université de Grenoble !

    Ainsi, si vos oreilles y sont prêtes, vous pourrez ne rien rater de tous les derniers cours, conférences, et événements du campus.

    Les épisodes (4165)

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    • Crise financière : à quand la prochaine ?
      • 11 Nov 2019 12:44:32
      • jps
      • 01 h 46 min
      • 139.28 Mo
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      Plus de 10 ans après la crise financière de 2008, où en sont les bonnes résolutions que l’on a entendues de la part de différents acteurs économiques ? L’architecture financière de nos économies est-elle à l’abri d’une nouvelle crise comparable à celle de 2008, voire plus grave ? De plus en plus d’économistes critiquent le bien fondé du “Quantitative Easing” (Assouplissement quantitatif) consistant pour les banques centrales à acheter des milliers de milliards de dollars de titres financiers (créances “plus ou moins” fiables des banques, emprunts émis par les Etats, ...), et à maintenir des taux d’intérêt très bas pendant une période assez longue. Certes la récession économique crainte ne s’est pas produite, mais on assiste aussi au gonflement des valeurs boursières, à l‘augmentation de l’endettement, et à l’accroissement des inégalités. Au delà de ces discussions assez “techniques”, certains économistes sont positionnés sur des critiques plus radicales et voient dans ces difficultés le chant du cygne de la dérive financière du capitalisme, voire le signe qu’il est temps d’adapter nos systèmes économiques et politiques à la finitude des ressources. Nos intervenants Virginie Monvoisin, Enseignant-chercheur en économie monétaire et financière Gilles Sanfilippo, Enseignant-chercheur en finance Denis Dupré, Enseignant-chercheur en éthique, finance et écologie

      finance, crise

    • Vers une société sans sommeil ?
      • 09 Oct 2019 17:08:10
      • Jean-Paul Simon
      • 01 h 52 min
      • 141.93 Mo
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      Ce café des sciences se situe dans le cadre de de la Fête de la Science 2019 et aussi dans la programmation Une saison pour la Planète de La Casemate et Grenoble-Alpes Métropole. Depuis les années 50 , la population aurait perdu en moyenne plus d’une heure 30 de sommeil. Il est également estimé que 30 % de la population dort moins de 6 heures par nuit, chiffre qui était considéré par le passé comme le minimum requis en moyenne. D’autre part, il semblerait y avoir une augmentation tout aussi régulière des troubles du sommeil, à en croire celle des prescriptions de somnifères, anxiolytiques ... Mais ces 2 phénomènes (troubles et réduction du temps) sont ils corrélés ? Dans quelle mesure les phénomènes environnementaux - écrans, réseaux sociaux, temps de transport, bruit, éclairage public nocturne - sont-ils la cause de ces difficultés ? Les techniques de sieste ou micro-sieste permettraient-elles, si elles étaient rendues socialement acceptable comme en Asie, de résoudre tous les problèmes ? Et au fond, la réduction du temps de sommeil doit-elle être perçue comme une sorte de maladie de civilisation ou au contraire l’apanage d’une humanité “plus éveillée” ? Intervenants: Christine Cannard, docteur en psychologie du développement, de l'enfant et de l'adolescent Pascal Hot, professeur des universités en neuropsychologie et neurosciences

      sommeil troubles psychosociologie médecine

    • Contraception : Une pilule qui ne passe plus ?
      • 12 Jun 2019 16:54:44
      • jps
      • 41 min
      • 41.64 Mo
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      La France est le pays du Monde qui privilégie le plus la pilule comme moyen de contraception. Pourtant, ces quinze dernières années, de plus en plus de Françaises délaissent la pilule pour s’orienter vers d’autres solutions (stérilet, préservatif, diaphragme, symptothermie…). En 2010, elles étaient 41% à prendre la pilule, elles ne sont plus que 33% en 2016(1). Encore considérées comme premières actrices de la contraception dans le couple, de plus en plus de femmes refusent de supporter les effets secondaires liés à la contraception hormonale : migraines, sauts d’humeur, prise de poids, dépression, baisse de libido… Au-delà de ces troubles quotidiens pour certaines femmes, selon certaines voix, prendre la pilule multiplierait les risques d’AVC, thrombose, infertilité, cancer du sein et col de l’utérus… Ces risques sont-ils avérés ? Pourquoi la pilule reste-elle le 1er moyen de contraception prescrit en France ? Au delà de son efficacité prouvée pour empêcher les grossesses, le choix d’une contraception est le résultat d’un calcul bénéfices-risques propre à chacun(e), qui prend en compte plusieurs critères socio-économiques et culturels. Plus de 50 ans après la loi Neuwirth autorisant la contraception en France,le sujet concernant les usages est abordé d’un point de vue médical, mais aussi historique et socio-culturel. Les intervenants : Dr Marie Sicot, médecin gynécologue, responsable du centre médical de la femme au CHUGA Margot Giacinti, Doctorante en sciences politiques, spécialiste de l’histoire du planning familial à Grenoble Nathalie Pellegrini, conseillère conjugale et familiale

      pillule, contraception

    • Atelier n°169 – Les imageurs radiologiques

      animé par Marc Arcques, ingénieur, ancien chef de projet chez Thomson-Csf

      • 17 May 2019 17:18:51
      • Marianne Petit
      • 01 h 02 min
      • 1084.11 Mo
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    • Atelier n°171 – Domestication de la chèvre et du mouton

      animé par François Pompanon, chercheur à l'UGA

      • 17 May 2019 17:17:18
      • Marianne Petit
      • 42 min
      • 911.46 Mo
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      Présentation des études menées par le Laboratoire d'Ecologie Alpine autour de la domestication de la chèvre et du mouton. Les travaux à venir devraient permettre de préciser, sur un plus large ensemble d'espèces, les cibles génétiques du syndrome de domestication, et préciser les scénarios évolutifs impliqués.
    • Internet des Objets : qu’est-ce que ça change ?
      • 17 May 2019 16:30:36
      • Jean-paul SIMON
      • 01 h 53 min
      • 145.9 Mo
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      Les objets connectés (on trouvera aussi l'appellation Internet des objets ou IoT- Internet of Things) sont de plus en plus visibles dans notre vie quotidienne, et omniprésents dans les évolutions digitales de tout ce qui nous entoure. En effet ces objets sont les “capteurs d’information" qui alimentent la plupart des évolutions domestiques (montres santé, commandes d'appareils à distance, proposition de rencontres adaptées à la situation,...), mais aussi industrielles (flux de transport optimisés, détection de pannes …). Les industriels nous promettent ainsi plus d’objets connectés, plus d’échanges entre ces objets et, en gros, plus d’intelligence dans nos vies … une ville intelligente (“smart city”), une maison intelligente (“smart building”), un réseau électrique intelligent (“smart grid”). Cette promesse nous pose des questions de natures différentes. Par exemple, qu’en est t-il de la sécurité des échanges de données (piratage) ? Comment être sûr que nous gardons le contrôle de nos données personnelles ? Comment les services associés vont être “monétisés” ? Tout cela ne risque t-il-pas d’être finalement plus "énergivore" ? .... Intervenants Frédéric Desprez, chercheur en informatique distribuée et parallèle Vincent Roca, chercheur en informatique, spécialiste de la sécurité et de la confidentialité Olivier Cottet, marketing Internet des Objets et Intelligence Artificielle dans l’industrie

      internet, robotique domestique, objets connectés

    • Contradictions dans la transition énergétique mondiale
      • 10 Apr 2019 19:24:31
      • JEAN-PAUL SIMON
      • 01 h 41 min
      • 129.95 Mo
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      Après les COP 21 de Paris en 2015, et la COP 24 de Katowice en 2018 qui devait concrétiser les engagements des pays dans leur programme de réduction d’émissions de gaz à effet de serre (GES), les résultats concrets sont faibles en réalité. La fièvre qui a présidé la conclusion de l’accord de Paris est retombée. Et, contrairement aux engagements pour limiter à 2°C (et même plutôt 1,5°C) l’élévation de température moyenne du globe en 2100, on constate que les émissions globales ne baissent pas ; les experts anticipent une augmentation supérieure à 3°C fin de siècle. Ce qui voudrait dire que des régions entières connaîtraient des élévations bien supérieures avec canicules, sécheresses, inondations… On peut s’interroger sur les raisons de cette contradiction. Ainsi pourquoi continue-t-on à prospecter de par le monde pour trouver de nouveaux gisements de pétrole, alors qu’il faudrait en laisser beaucoup dans le sol si on veut réellement diminuer nos émissions de GES ? Pourquoi ne s’engage-t-on pas résolument dans une campagne massive de rénovation énergétique de l’habitat ancien, dans tous les pays où la facture chauffage et climatisation est lourde ? Pourquoi continuons nous à produire et acheter des voitures lourdes et polluantes, au lieu de prendre plus les transports en commun, le train et les modes “doux” ? Et le doublement tous les 15 ans du transport aérien n’est-il pas contradictoire avec la décarbonisation de notre économie ? Un autre secteur important en termes d’émission de GES est l’utilisation des sols agricoles : gestion des sols et des forêts, cultures, élevage : arrête-t-on de déforester, nous incite-t-on à consommer moins de viande ? Non, pas vraiment, c’est un non-sujet, en termes de GES en tout cas. Pour la “production” de l’électricité, l’Allemagne est en train de sortir du nucléaire, et voudrait maintenant sortir du charbon tout en continuant à développer la part des énergies renouvelables solaire et éolien. Pour cela, elle s’apprête à construire une quantité considérable de centrales à gaz pour pallier la forte variabilité des sources renouvelables. Est ce une contradiction, ou simplement un paradoxe inhérent à l’utilisation massive de ces dernières sources ? Et en France, remettre en cause le nucléaire, très peu émissif en GES, conduirait probablement à augmenter ses émissions. En fait, la contradiction la plus importante dans les schémas actuels n’est-elle pas de penser qu’il suffirait d’améliorer l’efficacité énergétique de nos procédés - industrie, mobilité, habitat - pour atteindre les objectifs de consommation globale ? Est ce vraiment le cas ? Les intervenants : Patrick CRIQUI, directeur de recherche, économiste de la transition énergétique. Hervé NIFENECKER, président d'une association de défense du climat, président d’une association de médiation scientifique, chargé de cours Gilles HENRI, astrophysicien, auteur d’un blog sur l’énergie et le climat.

      transition énergétique

    • Atelier n°168 – Le glacier de l’Argentière

      par Agnès Helmstetter, sismologue à l'Institut des Sciences de la Terre.

      • 08 Apr 2019 15:06:18
      • Marianne Petit
      • 42 min
      • 740.41 Mo
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      Ce mois-ci, la BU accueille Agnès Helmstetter, sismologue à l'Institut des Sciences de la Terre. Elle nous présentera les différentes façons de mesurer les glissements de terrain, et particulièrement, les travaux menés sur le glacier de l'Argentière.
    • L’homme dans l’espace : utopie coûteuse ou réalité de demain ?
      • 13 Mar 2019 17:09:13
      • jp simon
      • 01 h 56 min
      • 147.75 Mo
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      à venir

      espace satellites

    • que faire de nos déchets électroniques ?
      • 13 Feb 2019 21:07:28
      • jean-Paul SIMON
      • 01 h 43 min
      • 133.75 Mo
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      Les objets électroniques : ils sont partout et leur nombre croît de façon exponentielle depuis leur émergence dans nos vies au cours des années 60 et l’arrivée d’objets connectés de plus en plus nombreux. Or ces objets ont bien sûr une durée de vie limitée , et leur recyclage en fin de vie pose des problèmes technologiques et écologiques sur lesquels travaillent de nombreux acteurs. Depuis 2002, l’Europe est même dotée d’une directive qui rend obligatoire la valorisation des DEEE (Déchets d’Equipements Électriques et Électroniques) : cette directive a donné naissance partout en Europe à une filière qui tente de répondre aux enjeux de cette montagne de déchets que nous produisons en permanence (probablement aux alentours de 2 tonnes par seconde mondialement). S'intéresser à la fin de vie de ces objets permet aussi de nous interroger sur la prise en compte de leur cycle de vie au cours de leur production. Invités: Evolène REMANDE VINÇON, responsable régionale filière de recyclage Guilhem GRIMAUD, responsable Eco-Innovation dans une entreprise de traitement des déchets industriels Damien EVRARD, ingénieur de recherche dans l’analyse des cycles de vie (ACV) et l'éco-conception

      déchets électroniques recyclage métaux

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